CANADA : Manitoba : Bond des nouveaux cas de VIH - FRANCE : Vaccin anti-HPV : bientôt pour les hommes ? - RECHERCHE : Le VIH s’est déniché un « refuge » - AFRIQUE DU SUD : plusieurs milliers de manifestants à la gay pride du Cap - AFRIQUE DU SUD : Coupe du monde : la Grande-Bretagne envoie 42 millions de préservatifs - SUISSE : Contamination au VIH : un test en direct sur Internet - FRANCE : Sexe, prévention et vidéos (8/8) : “Je fais le test”, par LucMag - BELGIQUE : Vivre avec ! Une nouvelle BD - INTERNET : Le préservatif féminin is speaking english - FRANCE : Paris : Anne Hidalgo : L’égalité de droits et de traitement, c’est un respect élémentaire que nous devons aux gays - BLOG : Lettre ouverte à la femme séropo de 2010

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CANADA : Manitoba : Bond des nouveaux cas de VIH
Radio-Canada.ca avec Presse canadienne
Mise à jour le mardi 9 mars 2010
Santé Manitoba rapporte que le nombre de nouveaux cas de VIH dans la province a bondi de plus de 20 % en 2009 comparativement à l’année précédente. Selon des données rendues publiques sur le web, le ministère de la Santé rapporte 108 cas supplémentaires du VIH l’an passé, soit plus que les 88 nouvelles infections répertoriées en 2008… (suite de l’article)
Source : http://www.radio-canada.ca
FRANCE : Vaccin anti-HPV : bientôt pour les hommes ?
Par emy-seronet
Posté le 10 mars 2010
Une étude américaine vient de confirmer que Gardasil, l’un des vaccins qui protègent du papillomavirus humain (HPV), est très efficace dans la prévention du cancer anal chez les hommes gays.
Alors que, depuis 2006 en France et 2007 au Canada, il n’était conseillé qu’aux jeunes femmes, le vaccin vient d’être recommandé aux hommes par les autorités canadiennes. A raison ? Très certainement. Selon une étude américaine récente, Gardasil, le vaccin anti-HPV, réduirait de 78% le risque de développer des lésions anales précancéreuses (dites dysplasies) chez les hommes gays. Ils sont 598 jeunes hommes (18-26 ans) ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes à avoir été vaccinés ; la moitié d’entre eux avec Gardasil, l’autre moitié avec un vaccin placebo (sans principe actif). Les formes de virus les plus fréquentes sont HPV 6, 11, 16 et 18 ; aucun des volontaires n’en était porteur avant le début de l’étude. Après deux ans et demi de suivi, les résultats sont tombés. Les responsables de l’étude ont constaté l’apparition de cellules précancéreuses dues au HPV chez vingt-quatre des candidats vaccinés avec le placebo, et seulement chez cinq des candidats vaccinés avec Gardasil. Aucun n’a développé de cancer. Depuis septembre 2009, aux Etats-Unis, le vaccin est conseillé aux garçons de 9 à 26 ans – avec la même condition que pour les filles : ne pas avoir eu de relations sexuelles ou avoir eu sa première relation sexuelle dans l’année précédant l’injection. Après les Etats-Unis et le Canada, ce vaccin va-t-il être recommandé pour les hommes en France ?
Gays et personnes séropositives : des groupes vulnérables au HPV
Déjà très efficaces pour prévenir le cancer du col de l’utérus chez les femmes, les deux vaccins anti-HPV commercialisés en France, Gardasil et Cervarix, sont recommandés aux jeunes femmes et remboursés à 65% par la sécurité sociale pour les jeunes femmes de moins de vingt-trois ans. Sachant qu’une dose de Gardasil coûte 135 (111€ pour Cervarix) et qu’il faut trois injections, la vaccination reste difficilement accessible pour les autres. En France, l’obstacle actuel à sa recommandation aux jeunes hommes semble être l’insuffisance de preuves pour faire le lien entre l’infection par le HPV et l’apparition de dysplasies (cellules précancéreuses) dans le canal anal. En attendant, l’évolution croissante des cancers liés au HPV dans la population masculine, et plus particulièrement dans la population gay, mérite l’attention. Des données américaines estiment que le virus est présent chez 65% des hommes gays et chez plus de 95% des hommes gays porteurs du VIH. Chez un homme gay, le risque de développer un cancer anal est 20% supérieur à la moyenne générale. Chez un homme gay séropositif, il est supérieur de 40%... (suite de l’article)
Source : http://www.seronet.info
RECHERCHE : Le VIH s’est déniché un « refuge »
Publié le 10 mars 2010
Jean-François Cliche
Le Soleil
(Québec) Le chemin menant au but ultime de la recherche sur le VIH, qui est l’éradication complète du virus chez les personnes infectées, vient de s’allonger d’un grand détour, d’après une étude publiée dans le dernier numéro de Nature Medicine qui a découvert un nouveau « refuge » où le virus du sida peut rester tapis, invisible, pendant des décennies.
Une équipe américaine dirigée par Kathleen Collins, biologiste de l’Université du Michigan, a en effet trouvé que le redoutable virus est capable d’infecter des cellules souches multipotentes de la moelle osseuse, qui sont la source des cellules immunitaires habituellement ciblées par le VIH - et de la plupart des cellules du sang par ailleurs. On savait déjà que de tels « refuges » existaient, puisqu’on connaît de nombreux cas de patients qui ne montraient plus aucune trace du virus pendant des années grâce aux médicaments actuels, très efficaces, mais dont l’état se dégradait dès qu’ils cessaient de les prendre. Cependant, selon les experts consultés par Le Soleil, ce nouveau réservoir a des caractéristiques qui vont rendre le combat un peu plus ardu.
« Ça nous complique la tâche parce que ces cellules souches-là ont une durée de vie très longue, qui pourrait être quasiment une vie humaine au complet », explique le microbiologiste de l’Université Laval André Darveau, qui souligne au passage que l’étude n’a porté que sur un très petit échantillon de neuf patients… (suite de l’article)
Source : http://www.cyberpresse.ca
AFRIQUE DU SUD : plusieurs milliers de manifestants à la gay pride du Cap
Mis en ligne le 08/03/2010
Plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi au Cap pour la gay pride. La manifestation avait des airs festifs, mais n’a pas oublié de grands thèmes revendicatifs comme la loi anti-gay en Ouganda ou la situation au Malawi, deux pays africains où les libertés des personnes LGBT sont en danger ou bafouées.
Plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi pour la Gay Pride dans les rues du Cap, ville très prisée par la communauté homosexuelle en Afrique du Sud. Hommes, femmes et quelques enfants ont marché dans la capitale parlementaire, reprenant des chansons des années 70 comme "I will survive" de Gloria Gaynor. Entourés de chars, ils brandissaient des pancartes avec l’inscription "Je suis né homo, Jésus a dit ’aime ton prochain’, la haine n’est pas africaine". Ils ont également protesté contre le projet de loi anti-homosexuels en Ouganda et le traitement réservé à un couple d’hommes au Malawi, détenu depuis trois mois pour "atteinte à la pudeur".
L’Afrique du Sud est à la pointe de la défense des droits des homosexuels avec l’adoption en 1994 d’une Constitution très libérale. En 2006, le pays a légalisé les unions entre personnes du même sexe. Mais dans les faits, les discriminations sexuelles restent fréquentes. En février, un lycée sud-africain a fermé son pensionnat après avoir découvert que des jeunes filles s’y embrassaient sur la bouche.
Source : http://www.e-llico.com/
AFRIQUE DU SUD : Coupe du monde : la Grande-Bretagne envoie 42 millions de préservatifs
CHN
10 mars 2010
La Grande-Bretagne va envoyer 42 millions de préservatifs en Afrique du Sud, qui en a demandé un milliard dans le cadre de la lutte contre le VIH alors que des milliers de fans de football sont attendus dans trois mois dans le pays pour assister à la Coupe du monde, rapporte mardi le journal britannique The Guardian.
La requête des autorités sud-africaines a été introduite lors de la récente visite du président Jacob Zuma en Grande-Bretagne pour rencontrer la Reine. Le gouvernement d’Afrique du Sud estime que plus de 500.000 visiteurs pourraient se rendre dans le pays durant la Coupe du monde. L’afflux de touristes verrait croître la prostitution dans le pays, ce qui augmenterait le risque de propagation du VIH, le virus responsable du sida… (suite de l’article)
Source : http://www.rtlinfo.be
SUISSE : Contamination au VIH : un test en direct sur Internet
9 mars 2010
Source : Office fédéral de la Santé publique, 8 mars 2010
Forte d’un succès remarquable, la campagne LOVE LIFE STOP SIDA, qui participe à la réalisation des objectifs du programme national VIH et SIDA définis par l’Office fédéral de Santé publique, connaît de nouveaux développements.
Un test en effet, est désormais accessible en ligne pour déterminer « en direct » son risque de contamination au VIH. Une nouveauté bien utile, par exemple en cas de doute après un rapport non protégé… Conjointement organisée par l’Office fédéral de la Santé publique (OFSP) et l’Aide suisse contre le SIDA, cette campagne a déjà amplement contribué à ancrer l’usage du préservatif dans la population. Parfois pourtant, tout va très vite. Trop vite même, et sous l’emprise de l’alcool ou d’une pulsion « incontrôlable », il peut arriver que l’on oublie de se protéger. Sur www.check-your-lovelife.ch, il est possible de « mesurer » l’étendue des risques que l’on a pris. Et d’adopter ensuite, les bonnes décisions… (suite de l’article)
Source : http://www.destinationsante.com
FRANCE : Sexe, prévention et vidéos (8/8) : “Je fais le test”, par LucMag
Publié par Christophe Martet, 10 mars 2010
Avec “Je fais le test”, par LucMag, Yagg vous invite à découvrir le dernier clip de sa campagne Sexe prévention et vidéos, sur la prévention des IST et du VIH chez les lesbiennes et les gays.
LA TEST ATTITUDE DOIT SE BANALISER
Il y a de très nombreuses et bonnes raisons de faire un test : pour connaître son statut sérologique vis-à-vis du VIH, en cas de doute par rapport à une Infection sexuellement transmissible, pour faire le point, en cas de prise de risque avérée. La test attitude doit se banaliser, principalement chez les gays, si l’on veut casser la dynamique de l’épidémie et réduire le nombre de nouvelles contaminations. Chaque année, plusieurs milliers de personnes, dont une forte proportion de gays, se contaminent en France.
En matière de santé, la politique de l’autruche ne fonctionne pas très bien. Se dépister, c’est aussi savoir. Se dépister, c’est aussi pouvoir : pouvoir traiter une Infection sexuellement transmissible au plus tôt et, s’il le faut, traiter l’infection par le VIH, afin de mettre toutes les chances de son côté… (suite de l’article)
Source : http://www.yagg.com
BELGIQUE : Vivre avec ! Une nouvelle BD
26 février 2010
Une BD pour parler du VIH/sida et de discriminations aux jeunes. Un nouvel outil est disponible. Il a été réalisé par la Plate-forme Prévention Sida et ses partenaires !
Il s’agit d’une brochure constituée de 17 planches de BD et 8 planches d’informations de base en rapport avec le VIH/sida et la discrimination des personnes séropositives + une fiche pédagogique dans laquelle est comprise un plan d’animation. Toute la brochure est conçue dans un langage adapté aux ados mais peut être lue par tout le monde. Elle a pour but de sensibiliser les ados aux attitudes de rejet envers les personnes séropositives et de les mener à développer un comportement solidaire envers celles-ci… (suite de l’article)
Source : http://www.preventionsida.org
INTERNET : Le préservatif féminin is speaking english
Depuis le 8 mars, Journé internationale des femmes, le site www.lepreservatif-feminin.fr se décline en anglais : www.female-condom.eu .
Ce site sur le préservatif féminin, créé par Sida Info Service, a pour vocation :
de rendre accessible l’information et d’élargir la diffusion de ce moyen de prévention et de contraception,
de promouvoir l’utilisation du préservatif féminin,
d’encourager les professionnels à faire connaître le préservatif féminin à leurs publics.
Rappelons qu’en France, 120 000 personnes vivent avec le VIH, dont 40 000 sont des femmes. Elles représentaient 31 % des 6 300 nouvelles contaminations en 2007. La prévention reste un enjeu majeur de santé publique face à l’augmentation des contaminations liées au VIH/Sida parmi la population hétérosexuelle et notamment chez les femmes.
Source : http://www.sida-info-service.org
mercredi 10 mars 2010
Anne Hidalgo : L’égalité de droits et de traitement, c’est un respect élémentaire que nous devons aux gays. Adjointe de Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo est aussi tête de liste socialiste à Paris pour les régionales. Elle répond aux questions d’E-llico et explique les projets de la liste conduite par Jean-Paul Huchon pour la communauté LGBT.
E-llico : La majorité à laquelle vous appartenez dirige la région Ile-de-France depuis 12 ans. La politique régionale menée a l’égard de la communauté LGBT a permis le développement d’actions d’accueil, de visibilité, de lutte contre la discrimination ou contre le sida, mais la réalité évolue et l’on voit notamment une certaine forme d’homophobie redresser la tête avec des agressions plus violentes contre les homosexuels, la lesbophobie et plus nettement encore le développement d’une homophobie dans les cités et en banlieue. Quelles réponses concrètes la région peut-elle apporter à ces violences et à ces difficultés à vivre son orientation sexuelle ailleurs que dans le périmètre relativement privilégié de la capitale ?
Anne Hidalgo : À mon grand regret, la capitale n’est en rien épargnée... Parfois avec des agressions très graves comme on a pu le déplorer en 2009 et même en 2010, y compris en plein centre de Paris et dans des quartiers réputés tranquilles comme le Marais. Dans les quartiers plus difficiles, évidemment ce n’est pas simple, cela rejoint d’ailleurs les problèmes de machisme, de sexisme, de racisme "ordinaire". En somme la peur de l’autre. Le phénomène, encore peu étudié et mal mesuré, n’est pas totalement nouveau, mais la visibilité accrue des LGBT, jeunes ou moins jeunes, seuls, en groupe d’amis ou en couples, fait qu’ils sont mieux informés, signalent aujourd’hui plus les faits, portent plainte, se mobilisent. C’est une bonne évolution quand les policiers, la justice et les médias semblent enfin s’y intéresser. Outre le rôle clef de l’Etat, il revient aux collectivités, comme la Région ou la Ville, de sensibiliser, d’informer afin de lutter contre toutes les formes de discriminations et toutes les violences physiques sur les personnes, qui ont hélas explosé ces dernières années dans tout le pays.
Depuis bientôt 9 années entières, tout le monde peut constater que, même à Paris, les groupes des élus UMP et Nouveau Centre refusent de voter pour les subventions aux associations LGBT : ils ne se rendent même pas compte du message de rejet violent qu’ils envoient aux homos en agissant ainsi. Nous, à gauche, nous nous battons sans résignation : la Région soutient par exemple le festival de films LGBT, elle a notamment organisé "la Semaine de l’égalité" pour mettre en relation tous les acteurs de la lutte contre les discriminations. Au passage, je ne peux que m’élever contre la décision aberrante du porte-parole du gouvernement Luc Chatel d’interdire la diffusion du film Le baiser de la lune destiné justement à lutter contre l’homophobie en sensibilisant les jeunes élèves.
Dans le même ordre d’idées, les jeunes homosexuels en rupture familiale ou rejetés par leur environnement - scolaire notamment - ne bénéficient pas d’accueil et d’accompagnement spécifiques. Que peut la région pour leur éviter la précarité, l’errance, le risque de se tourner vers la prostitution ou le suicide ?
Depuis quelques années nous avons de plus en plus de signalements de jeunes LGBT (pas seulement des gays) qui sont en effet rejetés, à la rue, ou qui ont quitté leur foyer familial avant que la situation ne devienne intolérable (ils viennent non seulement de toute l’Ile de France, mais aussi de différentes régions de France). Nous l’avons bien sûr pris en compte, même si le sujet n’a pas fait de bruit : nous avons formé de très nombreuses assistantes sociales à ces questions et des centaines de jeunes LGBT ont déjà été hébergés à Paris, même parfois de jeunes couples gays ou lesbiens. C’est notamment le rôle de l’hébergement d’urgence, des CHRS. À Paris, la municipalité a créé 1.000 nouvelles places de 2001 à 2008, et 2.000 nouvelles places seront financées d’ici 2014. Mais j’ajoute que l’effort doit être partagé et ne doit pas porter uniquement sur les mêmes collectivités, les mêmes villes et départements : aujourd’hui Paris concentre à elle seule 50 % des toutes les places en Ile de France. Il faudrait quand même que d’autres prennent leur part, comme les Hauts de Seine. Grâce à cet accompagnement, certains jeunes relogés ont pu réintégrer un parcours résidentiel classique et reprendre une vie plus calme, sortir aussi des risques immédiats de la rue, poursuivre leurs études ou trouver un travail. Nous avons lancé en 2009 un appel à projets pour 250 places en "structures d’hébergement innovantes", qui peuvent répondre à des demandes encore mal couvertes, ce qui devrait intéresser des associations sociales reconnues qui travaillent depuis longtemps sur la Région et connaissent également les spécificités et contraintes de Paris. Mon ami Jean-Paul Huchon a d’ailleurs écrit à l’Inter-LGBT que la Région soutiendra aussi un tel projet d’hébergement dédié.
En matière de nombre de personnes vivant avec le sida, la région Ile-de-France détient la triste place de numéro 1 en Europe. Les contaminations reprennent chez les homosexuels. Dans ce domaine comme dans celui des droits LGBT, ne pensez-vous pas qu’il y a nécessité de trouver de nouvelles réponses à la situation et lesquelles ?… (suite de l’article)
Source : http://v2.e-llico.com
BLOG : Lettre ouverte à la femme séropo de 2010
Jude, 8 mars 2010
Chère sœur séropositive,
Cette journée de la femme est aussi la tienne. Le slogan de la marche mondiale 2010 en cette journée de la femme est : « Tant que toutes les femmes ne seront pas libres, nous serons en marche ! » Pour notre part, nous invitons chaque femme séropositive à ne pas s’essouffler et de garder le cap dans sa longue marche acharnée vers la vie et contre la mort. Notre libération viendra de notre détermination et du refus à céder, à subir la stigmatisation, la discrimination, la culpabilisation, l’exclusion de cette pandémie injuste. Notre libération est dans notre capacité à apprivoiser ce virus et à cohabiter pacifiquement avec cet ennemi intime grâce à nos médicaments et en prenant soin de nous. Oui, le sida est notre ennemi intime, notre amant fidèle tapi au fond de nous et qui ne nous quittera plus jamais. Il est entré insidieusement, silencieusement dans nos vies, au creux de notre intimité, dans nos entrailles saccageant au passage nos familles, nous enlevant nos maris, nos amants, faisant de nos enfants des orphelins… (suite de l’article)
Source : http://www.echos-seropos.org


