USA : Des sénateurs veulent autoriser les homosexuels à donner leur sang - AFRIQUE AUSTRALE : Se préparer au pire - FRANCE : Bareback : Gaynok s’engage - SÉNÉGAL : Pour promouvoir la santé sexuelle - La jeunesse de la banlieue se mobilise contre sida - FRANCE : Appelez le 110 ! - FRANCE : Assurance maladie : les hôpitaux dérapent - FRANCE : Médecins : ça grogne ! - FRANCE : Soirée Babylone – Paris - CANADA : Le chanteur Luck Mervil visite le Botswana pour la Journée internationale de la femme

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USA : Des sénateurs veulent autoriser les homosexuels à donner leur sang
(AFP) – Il y a 5 heures
WASHINGTON — Des sénateurs américains ont appelé jeudi à l’abrogation de l’interdiction faite depuis 1983 aux hommes homosexuels de donner leur sang, la jugeant "dépassée et médicalement et scientifiquement douteuse".
Le sénateur démocrate John Kerry, à la tête d’un groupe de 17 démocrates et un indépendant, a écrit à la FDA, l’autorité américaine de contrôle des médicaments, pour exhorter cette agence fédérale à lever l’interdiction. "Nous écrivons aujourd’hui pour exprimer nos inquiétudes concernant des critères dépassés, médicalement et scientifiquement douteux, appliqués aux donneurs de sang potentiels", écrivent les sénateurs dans cette lettre rendue publique par le bureau de M. Kerry. Ils soulignent le fait que "les hôpitaux et les services d’urgence dans tout le pays ont constamment et de manière urgente besoin de produits sanguins" et appellent à "revoir, modifier et moderniser" la politique qui s’applique aux donneurs, "tout en assurant que le sang fourni correspond aux normes les plus élevées possible". La Croix Rouge américaine et d’autres organisations soutiennent une levée de l’interdiciton, la jugeant "scientifiquement et médicalement injustifiée". Cette interdiction, entrée en vigueur au plus fort de l’épidémie de sida, s’applique aux hommes ayant eu des rapports sexuels avec d’autres hommes après 1977. Le bureau de M. Kerry signale que les personnes ayant eu des relations sexuelles hétérosexuelles avec une personne porteuse du VIH se voient interdire de donner leur sang pendant un an, alors que l’interdiction qui s’applique aux hommes homosexuels est à vie. Il souligne aussi que le sang prélevé fait systématiquement l’objet de deux tests différents pour détecter la présence éventuelle du VIH et que le risque de contamination est "virtuellement nul".
Source : http://www.google.com/
AFRIQUE AUSTRALE : Se préparer au pire
JOHANNESBOURG, 4 mars 2010 (PlusNews) - Lorsqu’une crise éclate, l’accès aux médicaments antirétroviraux (ARV) peut faire partie des premières victimes, en particulier dans les pays où de nombreux habitants sont sous traitement.
Mais en Afrique australe, si, comme l’expérience l’a montré, espérer prévenir les perturbations des traitements reviendrait à prendre ses désirs pour des réalités, il est devenu urgent de s’y préparer. Dans le cadre de nouvelles recherches, la Division des recherches sur l’économie de la santé et le VIH/SIDA (HEARD) de l’université du KwaZulu-Natal, en Afrique du Sud, a comparé trois crises récentes ayant occasionné une perturbation des traitements (les inondations de 2008 au Mozambique, la crise qui touche actuellement le secteur de la santé publique au Zimbabwe, et la grève du secteur public sud-africain en 2007) pour définir différentes stratégies possibles, visant à permettre aux patients de poursuivre leurs traitements en situation d’urgence. Selon le rapport de la HEARD, intitulé Unplanned ARV Treatment interruptions in southern Africa : what can we do to minimise the long-term risks ? [Interruptions imprévues des traitements ARV en Afrique australe : que faire pour réduire les risques à long terme ?], la mauvaise planification est le principal facteur à l’origine de l’insuffisance des interventions menées pour combler les lacunes en matière d’accès aux traitements ; la HEARD suggère par ailleurs, dans son rapport, de mieux informer les médecins et les patients à réagir en cas de perturbation. « Bien que les crises (qu’elles soient politiques, économiques ou environnementales) soient relativement fréquentes en Afrique australe, il y a très peu de planification méthodique en vue d’y faire face dans le cadre des programmes ARV », a expliqué Andy Gibbs, de la HEARD, co-auteur du rapport. L’insuffisance des systèmes de santé de la région est souvent à l’origine de perturbations. « Les systèmes de santé efficaces ont une bonne capacité de planification, une capacité à surveiller ce qui se passe et [à mobiliser] les compétences et les ressources nécessaires pour faire face à des problèmes inattendus », selon M. Gibbs. Des recherches ont en outre révélé l’existence d’une corrélation entre les perturbations des traitements et un risque accru de résistance aux médicaments et d’échec des traitements… (suite de l’article)
Source : http://www.irinnews.org/fr/[Cet article ne reflète pas nécessairement les vues des Nations Unies]
FRANCE : Bareback : Gaynok s’engage
Communiqué
jeudi 4 mars 2010
(communiqué de presse du groupe GAYNOK. WARNING soutient GAYNOK et relaye le communiqué)
Le groupe GAYNOK s’est formé il y a un peu plus d’un an à Paris.
Partant du constat que les gays séropositifs qui ont des relations sexuelles sans préservatifs sont discriminés, tour à tour traités de criminels ou suicidaires, certains d’entre eux se sont réunis pour en discuter.
Plus d’une dizaine d’ateliers « santé sexualité bareback » ont déjà eu lieu, accueillant des participants qui désirent tout simplement continuer à vivre une sexualité épanouie, et pourquoi pas sans capote, si c’est ce qu’ils préfèrent. Bien sûr, à l’époque du VIH, les choses ne sont pas simples. Il existe pourtant des alternatives au préservatif qui permettent de minimiser et même d’éviter les risques de manière efficace. La collecte, la discussion et la diffusion d’une information fiable est fondamentale. Certaines méthodes – notamment le contrôle de la charge virale – sont maintenant reconnues comme approches alternatives de prévention. Des approches plus intuitives et empiriques, comme la séroadaptation, ont amené des résultats tout aussi intéressants. Après un an d’ateliers, d’échanges sur les pratiques de chacun et d’expériences individuelles variées, nous avons décidé de diffuser une brochure explicative pour ouvrir le débat et discuter sur la manière dont on peut conserver une sexualité épanouie – au-delà du port systématique du préservatif – en respectant notre santé, ainsi que celle de nos partenaires. Notre brochure retrace l’histoire du bareback, et indissociablement celle du virus du sida. Elle est progressivement distribuée dans plusieurs établissements commerciaux à l’attention de la clientèle homosexuelle. Le texte de la brochure est aussi disponible sur notre site internet (www.gaynok.fr).
REJOIGNONS-NOUS !
On appelle souvent les gays séropositifs qui baisent sans capote des « barebackers ». Pourquoi pas, puisque le terme existe et que tout le monde le comprend. A ceci près que fort peu d’entre-nous se reconnaissent dans le portrait souvent réducteur et caricatural qu’on en fait. Certains réussissent à en sourire, mais d’autres le ressentent comme une blessure permanente et socialement très invalidante. Notre groupe accueille donc toutes les personnes qui désirent échanger sur ces thèmes, et veulent en finir avec des stéréotypes fantasmés ou dépassés. Lors de nos rencontres, nous abordons tout autant les questions de santé, que celles liées au plaisir sexuel, ainsi que les questions de perception et d’acceptation sociale du sexe sans latex. Beaucoup de travail reste encore à accomplir, notamment en termes d’acceptation d’autrui, de libertés individuelles, de droit. Voici la ligne vers laquelle nous sommes tournés. Rejoignons-nous. www.gaynok.fr
Source : http://www.thewarning.info/
SÉNÉGAL : Pour promouvoir la santé sexuelle - La jeunesse de la banlieue se mobilise contre sida
Wal Fadjri
Paule Kadja Traore
3 Mars 2010
Le sida est un fléau qui touche des dizaines de millions d’individus en Afrique, causant la mort de nombreux jeunes Africains. Aussi en vue d’éradiquer ce fléau, le réseau des Jeunes Africains pour le développement (Jade) a décidé d’ouvrir un centre de conseil pour les jeunes de la banlieue dakaroise.
Le réseau des Jeunes Africains pour le développement (Jade) est engagé dans la lutte contre le sida. Pour pousser les jeunes à s’impliquer dans le combat contre l’avancée de ce fléau, il a offert un centre communautaire aux jeunes des Parcelles Assainies avec l’appui financier du Conseil de la jeunesse parisienne. Ce centre baptisé Kpote Kiosque sera, comme l’indique la présidente du Jade, Yandé Gaye, un lieu de rencontre, d’échanges et de partage des méthodes à adopter pour contrer l’épidémie du sida, mais aussi pour promouvoir la santé sexuelle. Il servira également de lieu où les jeunes pourront acquérir des connaissances de base sur le Vih/Sida et les infections sexuellement transmissibles (Ist) ainsi que sur les techniques de communication… (suite de l’article)
Source : http://fr.allafrica.com/
jeudi 4 mars 2010
Le Sidaction se déroule du 26 au 28 mars. D’ores et déjà, la ligne téléphonique gratuite mise en place pour collecter des dons est ouverte. Jusqu’au 11 avril, contactez le 110 ou envoyez un SMS en tapant "DON" au 33 000.
Il est aussi possible de faire un don sur le site Sidaction.org. Le Sidaction 2009 a permis de récolter 6, 7 millions d’euros. Les fonds collectés sont destinés à 50 % au financement de programmes de prévention et d’aide aux malades et à 50 % au financement de la recherche. Quelque 6 940 personnes découvrent leur séropositivité chaque année en France, dont 10 % de jeunes âgés de 15 à 24 ans.
Source : http://www.sida-info-service.org/
FRANCE : Assurance maladie : les hôpitaux dérapent
Par jfl-seronet - Posté le 04 mars 2010
Pas de surprise, mais une mauvaise nouvelle tout de même : les dépenses d’assurance-maladie ont dérapé un peu plus que prévu l’an dernier, rapporte Les Echos (3 mars 2010). Cette fois, le dépassement vient des hôpitaux et des cliniques. Explications.
"Les remboursements aux hôpitaux et aux cliniques ont été plus élevés que prévu en 2009. Les dépenses d’assurance-maladie auraient progressé d’environ 3,5 % l’an dernier, un peu plus que les 3,3 % votés par le Parlement", précise le journal économique. Concernant l’hôpital, le dépassement serait "nettement supérieur aux 150 millions d’euros sur lesquels le gouvernement tablait à l’automne dernier. Bien sûr, on peut relativiser le montant de ce dépassement puisque l’ensemble des dépenses hospitalières "frôlent les 70 milliards d’euros", mais ce nouveau dépassement (c’est-à-dire le dérapage des facturations des hôpitaux et des cliniques) devrait alimenter les conversations et les réflexions du groupe de travail sur le pilotage des dépenses d’assurance-maladie, souhaité par Nicolas Sarkozy, qui a démarré ses travaux. Ce groupe a une mission simple (sur le papier) faire en sorte que ce qui est voté par l’Assemblée nationale dans la loi de financement de la Sécurité sociale soit tenu. Alors d’où vient ce nouveau dépassement ? Les Echos avancent une explication, la nouvelle tarification des actes, appliquée depuis mars 2009, serait en partie en cause. Il s’agit de la fameuse T2A qui fixe les prix auxquels les établissements hospitaliers facturent leurs actes à la Sécurité sociale. Le système fonctionne mal en France parce que, contrairement à ce qui se passe dans d’autres pays, il n’est pas accompagné d’autres mesures financières. Pour faire simple, on applique à l’hôpital un outil unique de gestion contraignant, qui est particulièrement complexe (la T2A, c’est 2 300 tarifs d’actes différents !) et qui a ses effets pervers puisqu’il accroît parfois les déficits des hôpitaux. Résultat, ces derniers doivent trouver des remèdes de cheval pour faire des économies et tenter de revenir à l’équilibre. Cela donne, entre autres, le bazar en cours à l’AP-HP.
Source : http://www.seronet.info/
FRANCE : Médecins : ça grogne !
Le 05 mars 2010
Il n’y a pas que les personnes malades qui sont énervés par les réformes de santé… les médecins aussi. Ainsi, quatre syndicats de médecins généralistes libéraux ont appelé (24 février) ces praticiens à fermer leurs cabinets jeudi 11 mars pour réclamer plus de moyens et dénoncer un "système de santé sans pilote et à la dérive". Ils appellent aussi à cesser de répondre au téléphone tous les jours après 19 heures à partir du 1 er mars, et à n’utiliser que des feuilles de soins papier pour demander le remboursement des consultations le 8 mars. Ça, c’est pour faire rager la sécurité sociale qui a décidé de taxer les médecins qui n’utilisaient pas des feuilles de soins électroniques… pour limiter la paperasse. Et puis, comme cette grogne n’est pas animée que par des sentiments altruistes, ils en profitent au passage pour réclamer, une nouvelle fois, la consultation à 23 euros au lieu des 22 euros actuels.
Source : http://www.seronet.info/
FRANCE : Soirée Babylone – Paris
jeudi 4 mars 2010
Sida Info Service est partenaire de la soirée Babylone, qui se déroulera à L’Eagle à Paris le jeudi 18 mars 2010 de 22 h à 4 h avec DJ Kachou.
Entrée : 10 euros
Lieu : The Eagle - 33 bis, rue des Lombards 75001 Paris - Métro Châtelet
Plus d’infos sur sur le Blog Night Eden Garden
Source : http://www.sida-info-service.org/
CANADA : Le chanteur Luck Mervil visite le Botswana pour la Journée internationale de la femme
OTTAWA, le 4 mars /CNW Telbec/ - À peine sorti d’une vaste campagne de collecte de fonds pour les victimes du séisme en Haïti, l’artiste et parrain du CECI Luck Mervil est maintenant en route pour l’Afrique australe afin d’informer le public canadien sur les enjeux d’égalité femmes-hommes et du VIH-Sida.
Pour souligner la Journée internationale de la femme du 8 mars, Luck sera au Botswana afin de rencontrer des leaders d’organisations communautaires qui travaillent avec les populations atteintes du VIH-Sida. "Je suis heureux de découvrir le Botswana et les partenaires du Programme Uniterra en compagnie de Nadia Berger, une volontaire canadienne qui connaît bien les groupes locaux que nous allons rencontrer ainsi que les enjeux auxquels ils font face", dit Luck Mervil. Selon les Nations Unies, le Botswana occupe le deuxième rang mondial de prévalence du VIH ; les femmes et les enfants sont des cibles particulièrement vulnérables. Plus de la moitié des gens infectés par le VIH et le Sida dans le pays sont des femmes. Du 6 au 13 mars, Luck visitera des groupements locaux du Botswana, dont le comité "genre" de la Southern African Development Agency (SADC) qui offrira des activités spéciales dans le cadre de la Journée Internationale de la femme. Les organisations visitées sont partenaires de l’Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC) via le programme Uniterra géré conjointement avec le Centre d’étude et de coopération internationale (CECI). Témoin de la difficulté de vivre avec le VIH-Sida au Botswana, Luck relatera son voyage par des photos et des témoignages sur le site d’Uniterra. Ce sera une expérience révélatrice pour Luck tout en ayant un impact positif sur la coopération volontaire canadienne. Cette mission permettra de rappeler au public canadien que le VIH et le sida nous affectent tous et toutes, mais que la coopération volontaire peut avoir un impact positif. Le programme Uniterra, une initiative conjointe du CECI et de l’EUMC, est le chef de file canadien de la coopération volontaire internationale. Ce programme recrute annuellement 400 bénévoles qualifiés pour travailler en partenariat avec des organisations locales dans 13 pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine afin de réduire la pauvreté dans le monde. www.uniterra.ca ... (suite de l’article)
Source : http://www.newswire.ca/fr/


