Actualités VIH

Texte publié le mercredi 3 février 2010.

RECHERCHE : Une découverte qui pourrait mener à des ARV plus efficaces - ÉTUDE : La ddl peut causer des hypertensions portales - ALGÉRIE : Annaba : Progression de la maladie de l’hépatite B ou C, la stérilisation des instruments médicaux mise en cause - CANADA : La circoncision n’a pas la cote au Québec - ÉTUDE : Protection contre l’infection à VIH par la circoncision : rôle de l’écosystème bactérien - ÉTUDE : L’arrêt du tabac diminue le risque de pneumopathie bactérienne chez le patient séropositif - CANADA : La parole à Gilles Marchildon, porte-parole du Réseau juridique canadien VIH/sida - ÉTATS-UNIS : Les cours qui encouragent l’abstinence sexuelle, ça marche – PRÉSENTATION : Le traitement en primo-infection à VIH, par Christine Rouzioux - AFRIQUE DU SUD : Jacob Zuma, polygame infidèle - MÉDICAMENTS : Connaissez-vous la réglette ? - RECHERCHE : Le 3 février 1998, des chercheurs identifient le plus vieux cas connu de sida au monde

intégrase

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RECHERCHE : Une découverte qui pourrait mener à des ARV plus efficaces

AIROBI, 2 février 2010 (PlusNews) - Des scientifiques ont enfin réussi à identifier la structure d’une enzyme clé présente dans le VIH, ainsi que dans des virus similaires. Cette découverte a des implications considérables pour le traitement contre le VIH.

Des chercheurs de l’Imperial College London, au Royaume-Uni, et de l’université de Harvard aux États-Unis, ont mis au point un cristal qui leur a permis de mettre en évidence la structure de l’intégrase, une enzyme qui permet au VIH d’intégrer son patrimoine génétique dans une cellule hôte. De nombreux chercheurs avaient tenté, en vain, d’identifier la structure tridimensionnelle de l’intégrase, liée à l’ADN viral. Lorsqu’une personne est contaminée par le VIH, le virus fait intervenir l’intégrase pour copier ses informations génétiques dans l’ADN de la personne.

La nouvelle étude, publiée dans le dernier numéro de Nature, une revue scientifique, a permis de décrypter le mode d’action d’une classe de médicaments antirétroviraux permettant de prolonger la survie, les inhibiteurs de l’intégrase. Ces médicaments agissent en bloquant l’intégrase, mais les scientifiques sont restés longtemps sans comprendre totalement comment, et sans savoir de quelle façon les améliorer. « Nous savons désormais comment les inhibiteurs de l’intégrase – tels que Isentress [un médicament fabriqué par le laboratoire pharmaceutique Merck & Co] – se lient à l’intégrase et l’inhibent. Par conséquent, il sera désormais possible d’améliorer les médicaments sur le marché », a expliqué à IRIN/PlusNews le docteur Peter Cherepanov de l’Imperial College London, l’un des principaux auteurs de l’étude… (suite de l’article)

Source : http://www.irinnews.org

ÉTUDE : La ddl peut causer des hypertensions portales

Par Aude Segond, Crips (France), 02/02/10

La FDA lance une alerte à propos de la ddI (didanosine, Videx®) : de rares mais graves atteintes hépatiques à type d’hypertension portale ont été rapportées avec l’utilisation de cet inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse. L’hypertension portale est l’augmentation de la pression sanguine à l’intérieur du système veineux portal. La veine porte conduit au foie le sang veineux provenant du système digestif situé au-dessous du diaphragme. L’hypertension portale est à l’origine de diverses pathologies dont les varices œsophagiennes, responsables d’hémorragies digestives sévères.

Une étude de la cohorte VIH suisse, dont les résultats ont paru en août 2009, montrait qu’un traitement par la ddI était le seul facteur de risque de développement d’une hypertension portale non cirrhotique dans cette population. "Une exposition prolongée à la ddI est le seul facteur de risque indépendant trouvé chez les patients infectés par le VIH", ont souligné les auteurs… (suite de l’article)

Source : http://www.vih.org

ALGÉRIE : Annaba : Progression de la maladie de l’hépatite B ou C, la stérilisation des instruments médicaux mise en cause

Par Hafiza M., mercredi 03 Février 2010

Nombre de patients ont contracté cette maladie dans des CHU et des centres de soins en raison de la mauvaise stérilisation des instruments médicaux, quand stérilisation il y a.

Elles sont près de 500 personnes atteintes d’hépatite B ou C, dont la majorité serait contractée dans les structures sanitaires, comme l’a déclaré, avant-hier, le président de l’association des malades atteints de cette pathologie au niveau de la wilaya d’Annaba. Ce dernier pointe du doigt les nombreux centres de soins, cliniques, polycliniques et cabinets dentaires, relevant aussi bien des secteurs publics que privés, et qui utilisent encore les poupinels pour la stérilisation des instruments chirurgicaux au lieu des autoclaves, plus sûrs. Mais là aussi, comme devait nous le déclarer Mme T., une fonctionnaire qui a contracté une hépatite C il y a quelques mois à la suite d’une intervention gynécologique au CHU, “les autoclaves doivent répondre aux normes, ce qui n’est pas toujours le cas”.

Pour M. G., le président d’une association de malades qui vient de s’apercevoir qu’il était atteint d’une hépatite C, c’est au niveau aussi bien de la stérilisation des instruments qu’à celui des perfusions qu’il faut agir pour limiter l’avancée dangereuse de cette maladie parmi la population. Il venait de subir, dans une clinique privée, un acte chirurgical, avant d’être orienté vers le CHU où il a subi plusieurs opérations et, accompagnant toutes ces étapes, de nombreuses perfusions sanguines… (suite de l’article)

Source : http://www.liberte-algerie.com

CANADA : La circoncision n’a pas la cote au Québec

Valérie Gaudreau

Le Soleil

Publié le 02 février 2010

(Québec) Si la circoncision fait jaser aux États-Unis, la pratique soulève moins de débats au Canada et au Québec, où cette opération demeure relativement rare. Et où les bienfaits de l’ablation du prépuce sur la prévention des maladies ne semblent convaincre personne.

« Mes collègues américains font beaucoup plus de circoncisions que nous. Il y a peut-être un aspect culturel. Mais parmi les urologues et pédiatres québécois et canadiens, je n’ai senti en aucun temps que la circoncision est nécessaire », explique le Dr Stéphane Bolduc, urologue pédiatrique au Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ). Lui-même ne pratique pas de circoncision sans qu’elle ne soit médicalement requise, par exemple dans les cas de prépuce trop serré causant des infections urinaires à répétition. Mais encore là, circoncire tous les bébés pour contrer le faible taux d’infection de ce type est trop cher payé, estime-t-il. Même chose pour les risques de cancer du pénis. Là encore, son occurrence demeure trop faible - un homme sur 200 000 - pour justifier la circoncision systématique, dit-il. Au Canada, on estimait en 2008 que 32 % des bébés étaient circoncis à la naissance alors qu’ils étaient 48 % en 1970 et 60 % en 1960. Au Québec, où le taux de circoncision a toujours été traditionnellement plus faible, à peine 3 % des bébés étaient soumis à une circoncision en période néonatale, note le Dr Jean Labbé, professeur au département de pédiatrie de l’Université Laval qui a rédigé la fascinante histoire de cette chirurgie controversée. Le document a été présenté lors d’un récent congrès québécois d’urologie. Quant aux études menées auprès des hommes hétérosexuels africains montrant jusqu’à 50 % de réduction du taux d’infection au VIH, elles ne sont pas transposables ici, tranche le Dr Stéphane Bolduc. « Oui, la circoncision semble avoir un effet protecteur dans la mesure où la peau du gland est moins sensible. Mais ça prend une incidence importante de la maladie pour que ça vaille la peine de circoncire à grande échelle », dit-il. « L’Organisation mondiale de la santé [OMS] là-dessus est claire, poursuit le Dr Bolduc, la circoncision peut avoir des bénéfices, mais dans les populations à risques élevés comme dans certains pays d’Afrique. C’est une étude qui ne se transpose pas à la situation du Québec. »

Prudence

Le Réseau canadien d’info-traitements sida (CATIE) joue aussi de prudence. Dans une section de son site Internet, l’organisme propose un résumé d’une étude australienne qui ne permet pas de prouver de façon statistiquement significative la réduction du VIH chez les hommes, dans ce cas-ci gais ou bisexuels. Pire encore, plusieurs craignent que ce type d’étude ne laisse croire à une fausse protection à l’heure où le VIH fait encore des ravages… (suite de l’article)

Source : http://www.cyberpresse.ca/

ÉTUDE : Protection contre l’infection à VIH par la circoncision : rôle de l’écosystème bactérien

Rédigé le 2 février 2010

Plusieurs études ont conduit l’OMS et l’Onusida à considérer la circoncision comme un moyen supplémentaire important de réduire le risque de transmission hétérosexuelle de l’infection à VIH chez l’homme. Il est aujourd’hui démontré que la circoncision effectuée à l’âge adulte, diminue fortement chez les hommes le risque de contamination par le VIH. Une étude publiée dans “PLOS One” montre que le rôle protecteur de la circoncision serait dû à une modification de l’écosystème bactérien ou microbiome du pénis par une action sur les bactéries anaérobies pro-inflammatoires.

Résultats du rapport du Conseil national du sida (CNS) sur la circoncision

On retient du rapport du CNS sur la circoncision :
- qu’une étude de courte durée sur la circoncision menée par l’Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS) à Orange Farm en Afrique du Sud, avait montré une diminution de 60 % du risque de transmission du VIH chez les hommes circoncis ayant des rapports hétérosexuels ;
- que deux autres essais réalisés par le National Institutes of Health (NIH), l’un à Kisumu au Kenya, l’autre à Rakai en Ouganda ont enregistré une diminution d’environ 50 % des risques d’infection par le VIH chez les hommes préalablement circoncis au cours de rapports hétérosexuels .

Hypothèses émises pour expliquer l’intérêt de la circoncision

Jusqu’à présent, trois hypothèses avaient été avancées pour expliquer le mécanisme de protection de la circoncision vis à vis du risque de transmission du VIH.

- La circoncision diminuerait la surface de muqueuse en contact avec les sécrétions vaginales lors des rapports hétérosexuels, réduisant ainsi les interactions possibles entre le virus et ses cellules cibles. La surface interne du prépuce comporte en effet de nombreuses cellules immunitaires, les cellules dendritiques, sur lesquelles le VIH a la faculté de se fixer.

- La circoncision conduirait à une kératinisation qui apporterait une protection supplémentaire aux cellules cibles sous-jacentes.

- La circoncision entraînerait des modifications physiologiques par augmentation de l’oxygénation autour du gland, conduisant ainsi à une réduction du nombre de bactéries anaérobies pro-inflammatoires qui pourraient stimuler les cellules cibles immunitaires et augmenter leur vulnérabilité à l’infection par le VIH… (suite de l’article)

Source : http://femmesida.veille.inist.fr

ÉTUDE : L’arrêt du tabac diminue le risque de pneumopathie bactérienne chez le patient séropositif

Rédigé le 3 février 2010

Le tabac joue un rôle majeur dans la fréquence des pneumopathies d’origine bactérienne chez les patients séropositifs. Une étude française démontre que l’arrêt du tabac en diminue considérablement le risque. La prévention du tabagisme et une aide au sevrage semblent primordiales dans cette population. Dans l’infection à VIH/sida, la pneumonie bactérienne reste une cause importante de morbidité et de mortalité. Elle est responsable de 5% des décès des patients séropositifs dans les pays industrialisés. Dans la population sidéenne, la prévalence du tabagisme est très élevée, aux alentours de 50%, bien supérieure à celle de la population générale qui est de 27%.

L’étude

Cette étude française a examiné, chez le patient séropositif, les effets du sevrage tabagique sur le risque de pneumonie bactérienne et ses variations en fonction de l’importance du déficit immunitaire. Plus de 3376 patients issus de la cohorte ANRS CO3 Aquitaine ont été inclus dans l’étude. La cohorte ANRS CO3 Aquitaine a pour but d’étudier l’histoire naturelle et sous traitement de l’infection par le VIH. Elle réalise aussi la surveillance épidémiologique de la prise en charge de l’infection par le VIH, l’analyse de la progression de l’infection et l’étude des facteurs pronostiques de cette évolution. Elle évalue les modalités de prise en charge des patients et étudie leur impact sur la progression de la maladie… (suite de l’article)

Source : http://femmesida.veille.inist.fr

CANADA : La parole à Gilles Marchildon, porte-parole du Réseau juridique canadien VIH/sida

Marie-Ève Shaffer, Métro

03 février 2010

Le Réseau juridique canadien VIH/sida demande au gouvernement de Stephen Harper d’offrir des seringues stériles aux détenus. Pourquoi ?

La prévalence du VIH et de l’hépatite C est de 10 à 20 fois plus élevée que la moyenne nationale au sein de la population incarcérée. Et plus de 90 % des personnes en prison vont éventuellement réintégrer la communauté. Les infections qu’elles pourraient avoir contractées à l’intérieur des murs risquent de se propager davantage dans la collectivité à leur sortie. C’est donc une question d’intérêt public.

Quelle est la proportion de détenus qui consomment des drogues par injection ?

Selon une étude qui a été faite par le Service correctionnel du Canada, au moins 11 % des personnes incarcérées feraient usage de drogue, ce qui comprend les drogues par injection.

Qu’est-ce qui empêche le gouvernement de mettre en place un programme d’échange de seringues dans les prisons ?

Le gouvernement préfère passer des lois qui vont provoquer une augmentation du nombre de personnes arrêtées et emprisonnées. Il a investi beaucoup d’argent et de ressources pour empêcher que les drogues pénètrent dans les prisons. Et ça ne fonctionne pas. Il y a toutes sortes de moyens de faire entrer de la drogue. Certains gardiens participent même à ce trafic. C’est dommage parce que l’approche de réduction des méfaits serait beaucoup plus productive, coûterait moins cher et réduirait la propagation des virus.

Est-ce qu’un tel programme d’échange des seringues a fait ses preuves ?

Il y a plus de 60 programmes dans 11 pays différents qui en ont un. En Suisse, ils ont commencé le programme en 1992. Les gardiens étaient très récalcitrants au début, mais maintenant, ils appuient le programme. Ils constatent qu’il y a moins d’incidents où le personnel se pique par accident. Les prisonniers ne sont pas obligés de cacher les seringues et ils sont moins infectés… (suite de l’article)

Source : http://www.journalmetro.com

ÉTATS-UNIS : Les cours qui encouragent l’abstinence sexuelle, ça marche

Agence France-Presse, Washington

Publié le 02 février 2010

Les programmes éducatifs dispensés aux Etats-Unis pour convaincre les adolescents de ne pas avoir de relations sexuelles avant d’y être prêts, retardent effectivement l’âge du premier rapport sexuel, selon une étude qui paraît en Une du Washington Post mardi.

L’étude publiée dans Archives of pediatric & Adolescent Medicine a été conduite entre 2001 et 2004 sur 662 élèves afro-américains scolarisés dans quatre collèges du nord-est des Etats-Unis.Les élèves ont été assignés à un des programmes suivants : un programme encourageant l’abstinence, un cours sur les relations sexuelles protégées, un programme qui combinait ces deux aspects et un dernier centré sur les meilleurs moyens de rester en bonne santé (bien manger, faire du sport etc.).

Dans les deux années qui ont suivi, seuls 33% des élèves qui avaient suivi le cours sur l’abstinence ont commencé à avoir des relations sexuelles, contre 52% de ceux à qui avaient appris les clés d’une pratique sexuelle protégée, 42% de ceux qui ont assisté à un programme combiné et 47% de ceux qui ont appris à rester en bonne santé… (suite de l’article)

Source : http://www.cyberpresse.ca

PRÉSENTATION : Le traitement en primo-infection à VIH, par Christine Rouzioux

Par Charles Roncier, vih.org, 02/02/10

Traitement en Primo-infection à VIH : Intérêt individuel et/ou collectif ?

Dans le cadre de la 74e Rencontre du Crips, organisée avec Vih.org, sur le thème « La primo-infection VIH : Actualités 2009 et impact sur la prévention », la Pr Christine Rouzioux (Virologie, CHU Necker, EA 3620, Université Paris Descartes, France) a présenté les intérêts à traiter précocement. Ce document multimedia présente les données directement commentées par l’auteur, comme enregistré lors de la rencontre… (suite de l’article)

Source : http://www.vih.org

AFRIQUE DU SUD : Jacob Zuma, polygame infidèle

Par Laura Adolphe, 2 février 2010

La vie sexuelle du président sud-africain défraie la chronique

Polygame assumé, marié à trois femmes, le président sud-africain, Jacob Zuma, vient d’avoir son 20ème enfant. Mais ce dernier est le fruit d’une relation extraconjugale avec la fille d’Irvin Khoza, président du Comité local d’organisation de la Coupe du monde de football. Le chef de l’Etat est accusé par ses opposants d’avoir un comportement irresponsable qui discrédite le travail de lutte contre le Sida. Le Congrès national africain (ANC) a pris sa défense.

Et un de plus ! Le chef de l’État de l’Afrique du Sud, Jacob Zuma, est sous le feu des critiques depuis que le South Africa’s Sunday Times a révélé ce week-end qu’il a eu son vingtième enfant en dehors des liens du mariage. Âgé de 67 ans, le président vient de reconnaître qu’il a eu une petite fille, le 8 octobre dernier, avec Sonono Khoza, 39 ans, la fille du président du Comité local d’organisation (LOC) de la Coupe du monde de football, un mois après son cinquième mariage très médiatisé le 4 janvier dernier.

Face à la polémique qui enfle, dans les médias comme dans les partis politiques, le Congrès national africain (ANC) a pris la défense de Jacob Zuma. Pour l’ANC, il s’agit d’une « affaire privée » et « il n’y a rien de honteux quand deux adultes ont une relation ». Mais l’Alliance démocratique (DA), principal parti d’opposition, ainsi que le Congrès du peuple (Cope) lui reprochent d’être irresponsable et de montrer le mauvais exemple alors que l’Afrique du Sud est l’un des pays les plus touchés au monde par la pandémie du sida (au moins 5,7 millions de personnes infectées). « Son comportement nuit au message de son propre gouvernement concernant le sida, qui prône la sexualité sans risques. Or, le président continue à pratiquer sans préservatif », a déclaré lundi le leader du Parti démocrate africain chrétien (ACDP), Kenneth Meshoe… (suite de l’article)

Source : http://www.afrik.com

MÉDICAMENTS : Connaissez-vous la réglette ?

Le 03 février 2010

Actions Traitements a remis à jour son indispensable "réglette d’interactions médicamenteuses" avec les antirétroviraux. Cette dernière a été totalement remaniée afin de rendre son utilisation plus simple et, grande nouveauté, elle est désormais téléchargeable et consultable sur un site spécifique. Actions Traitements a rappelé dans un communiqué comment utiliser cette réglette. "Pour rechercher une interaction médicamenteuse avec l’antirétroviral que vous prenez, commencez par le rechercher dans les différentes classes thérapeutiques disponibles dans le premier cadre : "Classes Thérapeutiques". Une fois que vous avez choisi une classe thérapeutique, cliquez sur l’antirétroviral recherché dans le deuxième cadre : "Médicaments Antirétroviraux". Vous verrez alors apparaître une liste de médicaments dans leur dénomination commune internationale (DCI) dans un troisième cadre. Vous pourrez alors vérifier une éventuelle interaction entre votre antirétroviral et le médicament associé", explique l’association. Pour accéder au mini site d’Actions Traitements sur la réglette des interactions

Source : http://www.seronet.info

RECHERCHE : Le 3 février 1998, des chercheurs identifient le plus vieux cas connu de SIDA au monde

Rédigé le 3 février 2010

En 1959, au Congo Belge (aujourd’hui République Démocratique du Congo), un Bantu mourut d’une maladie inconnue. Un échantillon de plasma fut recueilli. Analysé des années plus tard (en 1998), il permettra d’identifier le premier cas d’infection par le VIH-1.

Le plus ancien virus VIH-1 a été découvert le 3 février 1998 dans un échantillon de plasma sanguin prélevé en 1959 sur un homme vivant au Congo belge (l’actuelle république démocratique du Congo)… (suite de l’article)

Source : http://femmesida.veille.inist.fr

[1] Wikimedia Commons Author : Jawahar Swaminathan and MSD staff at the European Bioinformatics Institute : Cartoon representation of the molecular structure of protein registered with 1p7d code



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