Actualités VIH

Texte publié le mardi 2 février 2010.

CANADA : En attendant des seringues propres en prison - CANADA : Vancouver : La lutte contre la drogue qui tue - OPINION : Mettre les morts du sida au placard ? - DJIBOUTI : VIH/sida : Une épidémie généralisée - SOUDAN : Après le conflit, combattre le VIH au sein de l’armée - MÉDICAMENTS : Le « quad » est dans le pipeline - CLINIQUE : Candidoses systémiques chez le patient VIH+ : efficacité de l’anidulafungine - SUISSE : Sida : les contaminations diminuent chez les homosexuels - SUISSE : Newsletter VIH & IST 1/2010 - BURKINA FASO : Lutte contre le sida : La prévention chez les jeunes, une priorité pour 2010 - FRANCE : La leçon inaugurale de Peter Piot en vidéo

prison ottawa

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CANADA : En attendant des seringues propres en prison

Des témoignages personnels donnent un visage humain à la dépendance et à l’usage de drogue dans les prisons du Canada

TORONTO, le 2 févr. /CNW/ - Dans un rapport qui documente les expériences d’un groupe parmi les plus affectés, des personnes qui ont été incarcérées ajoutent leurs voix à celles des experts de plus en plus nombreux qui exhortent le gouvernement à mettre en œuvre des programmes d’échange de seringues dans les prisons du Canada.

Lecture souvent percutante (voir les extraits ci-dessous), la plus récente publication du Réseau juridique canadien VIH/sida, intitulée Sous la peau, présente des déclarations sous serment et des témoignages de personnes qui ont connu l’usage de drogue ou le partage de seringues dans des prisons fédérales, aux quatre coins du Canada, et donne un visage humain à ces statistiques saisissantes, longuement connues des administrateurs de systèmes carcéraux :

- la prévalence du VIH et du virus de l’hépatite C (VHC) parmi les personnes incarcérées est de 10 à 20 fois plus élevée que parmi la population générale ;
- l’usage de drogue, y compris par injection, est fréquent parmi au moins 11 % des personnes incarcérées, selon le Service correctionnel du Canada (SCC) ;
- les efforts coûteux du SCC pour prévenir l’usage de drogue ne réduisent pas la propagation d’infections à transmission hématogène comme le VIH et le VHC ; et
- la vaste majorité (plus de 90 %) des personnes incarcérées réintègrent éventuellement la communauté, donc les infections contractées et exacerbées en prison peuvent se propager dans la collectivité.

"Les voix de ces femmes et hommes courageux brossent un portrait de la souffrance évitable et d’une discrimination systémique qui sont en contradiction avec les lignes directrices internationales pertinentes ainsi qu’avec la Charte canadienne des droits et libertés", affirme Sandra Ka Hon Chu, avocate, analyste principale des politiques au Réseau juridique et auteure du rapport. "Les preuves scientifiques et justifications légales à l’appui de la mise en œuvre des programmes d’échange de seringues en prison sont depuis longtemps établies - notamment dans notre rapport de l’an dernier, Pour changer net - mais le gouvernement canadien se refuse encore à mettre en œuvre ce service de santé dont l’efficacité est démontrée", ajoute-t-elle. "Nos législateurs doivent entendre ces témoignages troublants et répondre à l’urgent appel en faveur de la dignité, de la santé et des droits humains." "Sous la peau illustre, par des récits personnels, à quel point la prohibition de la drogue est contre-productive", signale Craig Jones, directeur général de la Société John Howard du Canada. "Il prévient les Canadiens que la prohibition de la drogue a des répercussions indues sur la santé publique, qui sont loin d’être confinées aux murs des prisons."… (suite de l’article)

Source : http://www.cnw.ca/fr/

CANADA : Vancouver : La lutte contre la drogue qui tue

Publié le 01 février 2010

Yves Boisvert

La Presse

(Vancouver) C’était d’abord un endroit pour sauver des vies. C’est ensuite devenu un champ de bataille idéologique autour de la lutte contre la drogue. Et voilà maintenant que c’est une affaire judiciaire qui prend des proportions inattendues pour le gouvernement conservateur.

Il y a deux semaines, la Cour d’appel de la Colombie-Britannique a obligé le gouvernement Harper à accorder une exemption au centre d’injection supervisée Insite. Ne pas le faire violerait le droit à la vie et à la sécurité des usagers, a dit une des trois juges. C’est aussi une intrusion inacceptable du fédéral dans le domaine de la santé, a ajouté une autre. La juge Carol Huddart a même déploré le rejet par Ottawa du « fédéralisme coopératif ».

***

Insite est le seul endroit en Amérique du Nord où des toxicomanes peuvent venir avec leur dose (héroïne, coke, cristal meth, etc.) pour s’injecter sous surveillance médicale. « On en a eu marre de voir des gens mourir de surdose sous nos yeux », me dit Mark Townsend, un travailleur communautaire. Dans les années 90, il s’occupait d’un hôtel dans le Downtown East Side de Vancouver. « Chaque jour, on appelait l’ambulance parce qu’un des locataires faisait une surdose. Souvent, il était trop tard. Je me souviens d’une grand-mère que j’ai retrouvée, une aiguille dans le bras, morte dans sa chambre. Combien de temps va-t-on continuer à condamner à mort des gens qui sont nés au mauvais endroit ? » Pendant ce temps-là, d’autres se piquaient dans les ruelles du quartier en prenant l’eau de la rue. On voit ça à Montréal et ailleurs, mais à Vancouver, c’est comme si tous les junkies se donnaient rendez-vous dans un périmètre très précis autour de la rue Hastings Est. À peu près tout le monde s’est mis d’accord pour créer un endroit qui, à défaut de régler le problème, allait limiter les dégâts humains le plus possible. On a ouvert Insite. En moyenne, 645 personnes s’y rendent chaque jour - ce qui fait plus d’un million de visites depuis 2003. Le local sent le désinfectant et l’alcool à friction. Devant moi, 12 petites tables séparées par des paravents le long d’un mur. Les clients me font dos. Ils s’installent tranquillement et se piquent. Ils restent sur place quelques minutes, le temps qu’une infirmière les observe. On ne leur fournit pas de drogue, on ne demande pas d’où elle vient. Seulement ce qu’ils vont s’injecter, à des fins statistiques. « Les conservateurs pensent que c’est un endroit pour faire le party ! Ces gens-là souffrent, dit Townsend. Ils sont sortis des pensionnats autochtones, de familles violentes, malades. Un médecin qui travaillait avec nous m’a dit que 100% - vous entendez, 100% - des femmes qui venaient ici avaient été victimes d’agression sexuelle sous une forme ou une autre. »… (suite de l’article)

Source : http://www.cyberpresse.ca/

OPINION : Mettre les morts du sida au placard ?

01/02/10

par Arlindo Constantino

Arlindo Constantino est un ancien militant historique d’Act Up-Paris et fils d’immigrés portugais. Impatient de voir un rebonds dans le militantisme gay et sida, il lance ici un cri du cœur sur un des sujets essentiels de Minorités : la peur communautaire et son alimentation par la pensée universaliste.

En matière de sida, depuis 4 ou 5 ans maintenant, j’ai la très désagréable impression d’une régression. Pire, d’un retour au début de l’épidémie. Quand les sidéens et les séropos cachaient leur maladie ou quand à la télé, on parlait de son sida avec un masque et une voix déformée pour ne pas être reconnu. C’était une période de honte collective et de déni de la maladie.

Puis en 1989, Act Up-Paris qui a mis des visages sur la maladie. Les fondateurs de l’association avaient compris que le combat contre cette épidémie passait d’abord par la visibilité. Rendre les malades du sida visibles pour mieux combattre politiquement la honte dans laquelle on les cantonnait. La majorité des porteurs du virus étant, nous disait-on, des homosexuels, des toxicomanes, des prostitués, des immigrés bref des minorités, des « gens à problème ». Plus de vingt ans après, il semble que cette maladie reste un poids, un stigmate qu’il faudrait cacher.

Courant janvier, deux personnes sont mortes du sida. Un chanteur, Mano Solo et un philosophe, référence intellectuelle de l’extrême gauche, très proche du NPA, Daniel Bensaïd. Tous les deux n’ont jamais fait secret de leur sida. Le premier le chantait ouvertement dans certaines de ses chansons et le second participait régulièrement aux marches du 1er décembre. Même si ni l’un ni l’autre n’était engagé de manière formelle dans la lutte contre l’épidémie, ils étaient out, luttant à leur manière contre la maladie… (suite de l’article)

Source : http://www.minorites.org/

DJIBOUTI : VIH/sida : Une épidémie généralisée

Lundi 1er Février 2010

FAHIM

« Avons-nous mis en place ce qu’il faut pour protéger les jeunes de notre pays des IST*/VIH/SIDA et garantir leur accès aux soins et traitements ? » S’adressant aux séminaristes, le ministre de la Santé, Abdallah Abdillahi Miguil, a aussitôt indiqué que « cette question doit trouver une réponse précise et orienter notre façon d’agir dans les écoles, les centres de développement communautaire, les lieux de culte et autres places publiques où des activités d’éducation des jeunes peuvent être réalisées. » C’était mardi dernier dans l’amphithéâtre de l’Institut supérieur des sciences de la santé (ISSS) et de l’Ecole de médecine de Djibouti (EMD), lors de la séance solennelle de lancement des travaux d’un atelier qui s’est déroulé en deux phases distinctes : la première consacrée à la « validation des résultats de la sero-surveillance du VIH 2008 » et la seconde portant sur la « formation des acteurs des sites sentinelles pour la surveillance 2009-2010 », comme intitulé.

Sero-surveillance du VIH 2008. La validation, au cours de cet atelier d’une journée entière, des résultats de la sero-surveillance du VIH 2008, selon le coordonnateur ONUSIDA à Djibouti, le Dr Barihuta Tharcisse, s’inscrit dans le cadre de la « production d’un rapport UNGASS de qualité qui sera alimenté par les données des autres secteurs et ceux de la société civile durant le mois de février afin que la validation du rapport complet intervienne avant le 15 mars 2010. » Ce rapport UNGASS, qui est « attendu au 31 mars 2010 » constitue « un rapport multisectoriel comprenant 25 indicateurs articulés sur les composantes, engagements nationaux et internationaux, programmatiques, socio-comportementaux, impacts », a-t-il expliqué.

Pourquoi VIH 2008 ? A ce propos, le représentant de l’ONUSIDA a fait observer que « Djibouti, comme la plupart des pays de la région MENA (8 pays sur 22 du Moyen Orient et Afrique du Nord), n’a pas finalisé et soumis son rapport en 2008. » C’est pourquoi, précise-t-il, « l’ONUSIDA, l’OMS et l’UNICEF ont été mandatés et se sont engagés dès décembre 2009 pour apporter le soutien au pays pour le rapport de 2010 dans le cadre de l’harmonisation, et ainsi éviter la duplication dans la production des rapports ayant un lien avec le secteur de la santé. » Et d’ajouter qu’en effet, « une des cinq missions de l’ONUSIDA consiste à soutenir la production et l’utilisation de l’information stratégique pour une meilleure planification, mise en œuvre et suivi-évaluation de l’épidémie et de la réponse nationale. » Redynamiser la lutte à l’intérieur du pays. Que disent alors les derniers résultats de la sero-surveillance du VIH ? C’est, de son côté, le ministre de la Santé qui nous en donne un aperçu : « Si les résultats publiés récemment par l’ONUSIDA apportent des données documentées sur l’efficacité des programmes de prévention, ils montrent aussi que le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important », a-t-il déclaré en faisant remarquer que « dans ce contexte, les défis en matière d accès universel à la prévention, aux soins et aux traitements se posent de plus en plus avec acuité et doivent mobiliser notre attention à tous. » Poursuivant son exposé, le ministre Abdallah Abdillahi Miguil a par ailleurs fait savoir qu’« au niveau national, l’épidémie est reconnue pour être généralisée, c’est-à-dire que le niveau de prévalence chez la femme enceinte est supérieur à 1% » et qu’« en 2006, la séroprévalence du VIH chez les femmes enceintes était de 2,2% en milieu urbain (Djibouti ville) et de 1,2% en milieu rural. En 2007, cette prévalence était de 2,4% à Djibouti ville et de 0,5% en milieu rural. » Bref, selon M. Miguil, le constat démontre, d’une part, « que l’épidémie du VIH est bien implantée dans l’ensemble du pays »… (suite de l’article)

Source : http://www.lanation.dj/

SOUDAN : Après le conflit, combattre le VIH au sein de l’armée

JUBA, 1 février 2010 (PlusNews) - A Juba, la capitale régionale du Sud-Soudan, les cinq années de paix sont visibles partout : dans le commerce florissant des marchés de la ville, dans ses discothèques et ses bars bondés, et dans l’allure décontractée des soldats de l’ancienne Armée populaire de libération du Soudan (SPLA).

Pour les soldats, le contraste avec la vie dans la brousse ne pourrait pas être plus marqué – ils portent de nouveaux uniformes, reçoivent un salaire mensuel et sont vénérés par la population locale, qui les considère comme les combattants de la liberté. Mais au-delà de ces bons moments, une menace plane sur eux, avertissent les hauts responsables de la SPLA : celle du VIH/SIDA. « Après l’établissement de la paix, nos soldats ont commencé à recevoir des paiements réguliers, et avec l’argent vient la capacité d’acheter de l’alcool, d’acheter des relations sexuelles », a dit le lieutenant colonel John Woja Elinana, qui dirige le secrétariat VIH de la SPLA. « Avec l’augmentation des mouvements transfrontaliers de personnes venant de pays à haute prévalence, tels que l’Ouganda et le Kenya, les relations sexuelles avec des femmes dont le statut sérologique est inconnu les exposent [les soldats] à un fort risque. » D’après M. Woja, pendant les années de guerre, la connaissance de la prévention du VIH était très faible au sein des troupes, et le commandement de l’armée a lancé une campagne offensive pour transmettre aux soldats les connaissances et les savoir-faire permettant d’éviter l’infection… (suite de l’article)

Source : http://www.irinnews.org/fr/[Cet article ne reflète pas nécessairement les vues des Nations Unies]

MÉDICAMENTS : Le « quad » est dans le pipeline

lundi 1er février 2010

Laurent Rossignol

Le « pipeline », comme on appelle le circuit des médicaments en cours de développement, devrait bientôt accoucher d’un nouveau traitement anti-VIH1 qui constituera une triple innovation : le « quad ».

D’abord, le « quad » est une co-formulation de 4 molécules différentes (d’où son nom), présentées sous la forme d’un comprimé unique. Ce comprimé, qui contient du Truvada® et se prendra en une fois par jour, pourra donc éventuellement servir d’alternative à Atripla®, par exemple en cas d’effets indésirables liés au Sustiva®. Mais surtout, le quad comprendra deux nouvelles molécules : l’elvitegravir, un nouvel inhibiteur de l’intégrase, renforcé par le futur booster GS-9350, dont nous avons déjà parlé ici. Ces deux produits expérimentaux ayant d’ores et déjà obtenu de bons résultats dans les études, le quad n’est sans doute plus très loin de sa mise sur le marché. Avec Atripla (déjà commercialisé), le comprimé rilpivirine/Truvada® encore au début de son processus de développement et demain le quad, on est plus que jamais à l’ère de la simplification des traitements VIH. De plus amples informations au sujet du quad sont attendues à la 17ème conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI 2010), qui se tiendra du 16 au 19 février 2010 à San Francisco.

Source : http://www.sida-info-service.org/

CLINIQUE : Candidoses systémiques chez le patient VIH+ : efficacité de l’anidulafungine

Rédigé le 1er février 2010

Les infections fongiques invasives sont une cause importante de morbimortalité chez les patients immunodéprimés, notamment infectés par le VIH ou hospitalisés en réanimation. L’augmentation de leur incidence au cours des 20 dernières années en fait un véritable problème de santé publique. Les traitements par antifongiques « classiques » ont atteint leurs limites avec des problèmes de tolérance ou d’interactions médicamenteuses restreignant leur utilisation. Un article publié dans la revue "Médecine et maladies infectieuses" fait le point sur l’anidulafungine, nouvelle échinocandine active sur la plupart des espèces de Candida ainsi que d’Aspergillus qui se présente comme une nouvelle option thérapeutique dans la prise en charge des candidoses systémiques.

Rappel sur les candidoses systémiques

Epidémiologie

Les infections fongiques invasives représentent la septième cause de septicémie en Europe et la quatrième cause aux États-Unis. Cela s’explique par l’augmentation de la population à risque, qu’il s’agisse des patients en unités de soins intensifs recevant des antibiotiques à large spectre, des personnes séropositives pour le VIH ou au stade sida, des sujets présentant un cancer ou ayant bénéficié d’une transplantation d’organe.

Par ailleurs, l’épidémiologie de ces infections change. La candidose systémique, observée habituellement chez des patients immunodéprimés est due le plus souvent à C. albicans ou C. tropicalis. Néanmoins, la fréquence des infections causées par C. glabrata (par le passé Torulopsis glabrata) et d’autres Candida sp augmente. Tous facteurs de risque confondus, l’espèce Candida albicans semble responsable d’environ la moitié des infections. Viennent ensuite, Candida glabrata, Candida tropicalis et Candida parapsilosis. Les autres espèces sont moins fréquentes et leur émergence dépend souvent d’écologies particulières.

Physiopathologie

Au niveau physiopathologique, les candidoses systémiques relèvent de deux mécanismes différents. Elles peuvent être la conséquence :
- de contaminations nosocomiales "exogènes", notamment chez des patients porteurs de cathéters intravasculaires ;
- du passage dans le sang et les organes profonds de levures ayant investi des sites digestifs et/ou génito-urinaires "endogènes". Cette colonisation est rendue possible par la fragilisation des muqueuses après les chimiothérapies et par des traitements antibiotiques prolongés.

Diagnostic

Le diagnostic des candidoses systémiques est souvent difficile et retardé. Il s’appuie sur la notion de fièvre prolongée, résistante aux traitements antibiotiques, chez un patient à risque de candidémie. Certains tests sérologiques et surtout la découverte d’une hémoculture positive permettent le diagnostic. Toutes les formes de candidose disséminée doivent être considérées comme graves, évolutives et potentiellement fatales… (suite de l’article)

Source : http://femmesida.veille.inist.fr/

SUISSE : Sida : les contaminations diminuent chez les homosexuels

ats / 01 février 2010

Pour la première fois depuis 2001, les cas de contamination du sida chez les homosexuels ont diminué l’an dernier. Selon le bulletin de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), les diagnostics positifs ont baissé de 25%, soit 100 cas de moins qu’un an plus tôt.

Les nouveaux cas de séropositivité sont d’une manière générale en recul : 591, soit 87 de moins qu’en 2008. Ce chiffre correspond au niveau affiché au début de la décennie.

Source : http://www.romandie.com/

SUISSE : Newsletter VIH & IST 1/2010 (1.2.2010)

L’Office fédéral de la santé publique et l’Aide suisse contre le sida publient une newsletter VIH & IST, destinée aux personnes œuvrant dans le domaine du VIH et IST ainsi qu’aux autres intéressés. Elle paraît environ tous les 3 mois et informe sur les actualités, les manifestations et les publications récentes relatives au VIH/sida et IST.

Actualités

Développement du Programme national VIH & IST 2011–2015 (PNVI 2011–2015)

L’équipe en charge de ce projet a passé en revue les données scientifiques. Elle est en train de rédiger les objectifs visés par le nouveau programme. Les parties prenantes seront invitées à donner leur avis sur ces objectifs lors d’ateliers, qui auront lieu à la fin du mois de mars.

Pour de plus amples informations au sujet du développement du programme : Développement PNVI 2011–2015

Combating HIV/AIDS in the European Union and neighbouring countries, 2009 -2013

La Commission européenne a élaboré une stratégie de lutte contre le VIH/sida dans l’Union européenne et ses pays voisins.

Vous trouverez ce document, qui décrit les objectifs et le plan d’action prévus pour la période allant de 2009 à 2013, en cliquant sur le lien suivant : Stratégie de la Commission européenne

Troisième version modifiée de BerDa

L’outil d’évaluation des risques et de conseils BerDa a été adapté une troisième fois et intègre désormais le nouveau test rapide combiné. Ce travail a en outre permis de répondre à la plupart des souhaits émis par les utilisateurs de BerDa… (suite de l’article)

Source : http://www.bag.admin.ch/

BURKINA FASO : Lutte contre le Sida au Burkina : La prévention chez les jeunes, une priorité pour 2010

lundi 1er février 2010

Charles OUEDRAOGO

Le Conseil national de lutte contre le Sida et les Infections sexuellement transmissibles (CNLS-IST) a tenu sa IXe session ordinaire, le vendredi 29 janvier 2010 à Ouagadougou. Améliorer les performances de la lutte contre le Sida au Burkina Faso a toujours été le défi du CNLS-IST.

Comme d’habitude, c’est le chef de l’État Blaise Compaoré, président du CNLS-IST qui a dirigé les travaux de la IXe session de l’instance supérieure de coordination des actions de lutte contre le Sida au Burkina Faso, vendredi 29 janvier 2010. Consolider les acquis de 2009 grâce aux actions de 2010, a constitué le plat de résistance de cette session. Pour ce faire, les acteurs de la lutte contre le Sida se sont penchés sur le bilan du Plan national multisectoriel de lutte contre le Sida et les IST (PNM) de l’année 2009 et l’adoption de celui de 2010. “C’est une double satisfaction pour moi de retrouver les membres du conseil. D’abord parce que je rencontre ici des femmes et des hommes fortement déterminés et engagés à vaincre la pandémie du Sida. Ensuite je constate avec beaucoup de bonheur qu’il y a des résultats”, a souligné Blaise Compaoré. En effet, les résultats de la mise en œuvre des orientations et des recommandations issues de la VIIIe session ordinaire du CNLS-IST indiquent que les acteurs sont sur la bonne voie dans la lutte contre cette maladie. Le renforcement des activités de prévention et de prise en charge globale, et la mobilisation des ressources ont été constatés tout au long de l’année 2009. Toutefois, des insuffisances ont été enregistrées. Il s’agit entre autres de la faible intégration de la santé sexuelle et de la reproduction dans les activités de lutte contre le Sida, la problématique de l’accessibilité financière aux préservatifs par les jeunes, la persistance de la prévalence de la syphilis dans les régions sanitaires de Manga, Kaya et Ziniaré, la nécessité de définir des modalités d’accès aux ARV en vue d’opérationnaliser la mesure de gratuité annoncée, le souhait de renforcer un plan d’action et un plan de communication pour résoudre le problème des IST etc. Pour 2010, il a été noté la nécessité de mettre un accent particulier sur l’observance et le soutien social, la prise en compte des enfants comme agents catalyseurs de changements, le ciblage des interventions, particulièrement à l’endroit des usagers de la drogue et des homosexuels… (suite de l’article)

Source : http://www.lefaso.net/

FRANCE : La leçon inaugurale de Peter Piot en vidéo

vendredi 29 janvier 2010

Titulaire de la chaire internationale « Savoirs contre pauvreté » au Collège de France pour l’année 2010, Peter Piot, directeur exécutif de l’ONUSIDA de 1995 à 2008, a donné sa leçon inaugurale le 7 janvier dernier sur le thème "L’épidémie du sida et la mondialisation des risques". Cette leçon inaugurale est désormais en ligne sur le site du Collège de France

Source : http://www.sida-info-service.org/

[1] Wikimedia Commons Author Jeff Johnston : The former Carlton County Gaol, also known as the [Nicholas Street Gaol] in [Ottawa], [Ontario], [Canada]. 20 August 2007



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