Actualités VIH

Texte publié le mardi 10 novembre 2009.

OMS : Rapport : le sida est la principale cause de mortalité chez les femmes en âge de procréer du monde entier - CLINIQUE : Rôle du placenta dans la transmission mère-enfant du VIH - VOYAGES : A moins de 100 CD4, il est préférable de différer son voyage - FRANCE : Le Groupe de réflexion sida de l’institut Pasteur - SUISSE : Nouvelle campagne de l’ASS - MUSIQUE : Sébastien Chabal, un coup de pied et un coup de cœur... avec une pléiade de stars ! - FRANCE : Grippe A : la vaccination commence le 12 novembre - FRANCE : Quel circuit de vaccination des personnes séropositives au VIH ?

OMS

 [1]

OMS : Rapport de l’OMS sur la santé des femmes : le sida est la principale cause de mortalité chez les femmes en âge de procréer du monde entier

6 novembre 2009

Dans un important rapport sur la santé des femmes et des filles du monde entier, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) affirme que les maladies liées au sida sont la principale cause de décès et de maladie chez les femmes en âge de procréer dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire, notamment en Afrique. De plus, dans le monde entier, les rapports sexuels non protégés sont le principal facteur de risque de décès des femmes en âge de procréer. Ces conclusions renforcent Les femmes et la santé : la réalité d’aujourd’hui, le programme de demain selon lequel, dans de nombreux domaines, la santé des femmes est négligée et doit être désormais considérée comme une priorité urgente.

Selon ce rapport, les femmes et les filles sont particulièrement vulnérables à l’infection à VIH du fait de divers facteurs biologiques et sociaux. Parmi eux, la mauvaise situation socio économique qui limite leurs choix et conduit à des comportements à risque ; les normes et les lois qui asservissent les femmes et les décourage de rechercher des informations dont elles ont besoin pour leur sécurité. Par exemple, dans le monde, seules 38 % des jeunes femmes sont capables de décrire les principaux moyens d’éviter l’infection. Les jeunes femmes risquent davantage que les jeunes hommes d’ignorer que les préservatifs peuvent les protéger du VIH. Les données de 16 pays d’Afrique subsaharienne entre 2001 et 2007 montrent aussi que la prévalence du VIH est généralement supérieure chez les adolescentes de 15 à 19 ans que chez les adolescents. L’une des principales raisons est que les jeunes filles ayant des rapports sexuels avec des hommes plus âgés et qui ont plus d’expérience risquent davantage d’être infectées.

La violence à l’égard des femmes

La violence à l’égard des femmes est aussi une cause importante de leur vulnérabilité accrue au VIH. Cela peut rendre difficile ou impossible leur propre contrôle de leur vie sexuelle ou l’abstinence, ou encore empêcher que leurs partenaires mettent un préservatif. La violence, ou la menace de violence, peuvent aussi faire que les femmes évitent les services de prévention, de traitement, de soins et d’appui en matière de VIH. Pour l’ONUSIDA, il s’agit là d’une préoccupation majeure. Son Cadre de résultats du Programme pour 2009 – 2011 a fait de la violence à l’égard des femmes et des filles l’une de ses neuf priorités. D’après Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA, « Nous savons qu’il existe un lien étroit entre la violence à l’égard des femmes et le VIH. Nous devons aider les jeunes à intégrer la notion de consentement mutuel lors des rapports sexuels et au sein du mariage, et à être capable de mettre un terme à la violence et à la violence sexuelle. Cela est essentiel pour prévenir le VIH et parvenir à l’égalité entre hommes et femmes dans tous les domaines de la vie. » Le rapport a une portée extrêmement large et traite de plusieurs problèmes de santé que vivent les femmes. Les facteurs qui augmentent la vulnérabilité des femmes au sida sont aussi ceux qui affectent profondément l’état de santé général et le bien-être des femmes et des filles. Comme l’indique le rapport, les inégalités entre hommes et femmes dans l’allocation de ressources, par exemple l’éducation, les revenus, les soins de santé, la nutrition et la reconnaissance d’une voix politique, sont extrêmement liées à un mauvais état de santé et à un bien-être réduit. « Malgré les avancées considérables de ces 20 dernières années, les sociétés ne répondent pas aux besoins des femmes aux moments clés de leur vie », a déclaré le Dr Margaret Chan, Directeur général de l’OMS, dans l’avant-propos du rapport. « Cet échec est plus grave dans les pays pauvres et pour les femmes pauvres de tous les pays. Tout le monde ne bénéficie pas de la même manière des avancées récentes. Trop de filles et de femmes demeurent dans l’incapacité de réaliser pleinement leur potentiel du fait des inégalités sociales persistantes, des inégalités en matière de santé, de l’inégalité entre hommes et femmes et de l’insuffisance des systèmes de santé. » Le rapport étudie la vie des femmes et des filles à des étapes clés dans le domaine de la santé : petite enfance, adolescence, vie adulte et troisième âge. Il montre que les femmes sont confrontées à des « inégalités largement répandues et persistantes » à chacune de ces étapes. Il souligne non seulement les besoins des femmes en matière de santé, et comment ces besoins ne sont actuellement pas couverts - notamment dans le domaine du VIH-, mais aussi la contribution inestimable qu’elles apportent au secteur de la santé et à la société en général. En utilisant les données actuelles, en partageant les connaissances actuelles sur la santé des femmes de toutes les régions et à toutes les étapes de la vie, le rapport essaie de dessiner le programme de demain, dont l’un des éléments principaux est de militer pour des réformes permettant aux femmes non seulement d’être vues sous l’angle de leur capacité sexuelle et reproductive, mais aussi de devenir des agents actifs de la fourniture de soins de santé, jouant un rôle clé dans la conception, la gestion et la fourniture des services de santé. Le rapport attire l’attention sur quatre domaines dans lesquels l’action politique pourrait faire réellement la différence de santé des femmes : construction d’un encadrement solide et d’une réponse institutionnelle cohérente qui fusionneraient autour d’un programme clair ; adaptation des systèmes de santé aux femmes ; exploitation des changements de la politique publique pour encourager les changements sociaux fondamentaux (par exemple par le biais d’actions ciblées visant à aider les filles à aller à l’école) ; et enfin, construction du socle de connaissances et suivi des progrès. L’OMS espère qu’en examinant les données disponibles et en décidant d’une voie à suivre convaincante, la santé des femmes et des filles, et de la société dans son ensemble, pourra être améliorée. Comme l’indique le rapport, « améliorer la santé des femmes, c’est améliorer le monde. »

Source : http://www.unaids.org/fr/

CLINIQUE : Rôle du placenta dans la transmission mère-enfant du VIH

Rédigé le 9 novembre 2009

La transmission mère-enfant est la première cause d’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) chez l’enfant. Chez les nourrissons et les enfants, on considère que plus de 90 % des nouvelles infections surviennent suite à une transmission mère-enfant du VIH. En l’absence de toute intervention, entre 20 % et 45 % des nourrissons peuvent se trouver infectés, le risque étant estimé à 5 à 10 % pendant la grossesse, 10 à 20 % pendant le travail et l’accouchement, et 5 à 20 % au cours de l’allaitement maternel. Grâce aux cultures de cellules trophoblastiques et aux techniques de mesure des cytokines, les mécanismes de protection mis en jeu lors du passage transplacentaire du VIH durant la grossesse sont mieux connus.

Données épidémiologiques sur la transmission mère-enfant

Selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 17,7 millions de femmes et 2,3 millions d’enfants de moins de 15 ans étaient infectés par le VIH en 2006. Dans les pays les plus touchés d’Afrique subsaharienne, les femmes, les nourrissons et les jeunes enfants représentent plus de 60 % de toutes les nouvelles infections à VIH. Les femmes enceintes vivant avec le VIH ont un risque élevé de transmission du VIH à leurs enfants, au cours de la grossesse, de l’accouchement ou pendant l’allaitement au sein.

Structure du placenta

Le placenta est un organe qui représente une surface de contact et d’échanges de 10m2 entre la mère et l’enfant. Il sépare les deux systèmes sanguins maternel et fœtal, est responsable des échanges nutritionnels et gazeux et constitue pour le fœtus une barrière contre les agents infectieux, notamment le virus de la rubéole, le cytomégalovirus, le VIH et le virus de l’hépatite B. En ce qui concerne la transmission du VIH, une étude [1] publiée dans The Lancet montre que seuls 15 à 30% des nouveau-nés de femmes séropositives seront contaminés (hors transmission ultérieure par l’allaitement), sous-entendant ainsi l’existence de facteurs de protection. Il est maintenant clairement établi que le placenta joue le rôle d’une véritable barrière contre les agents infectieux. En effet, grâce aux techniques d’immunohistochimie, d’hybridation in situ [2] et de PCR [3] , on peut facilement détecter l’ADN viral dans le placenta. Les différentes observations montrent que l’on détecte la présence d’ADN viral dans 100% des placentas à terme de femmes séropositives, suggérant bien que le placenta joue le rôle de filtre vis à vis du VIH… (suite de l’article)

Source : http://femmesida.veille.inist.fr/

VOYAGES : « A moins de 100 CD4, il est préférable de différer son voyage »

VIH et Voyage (2)

lundi 9 novembre 2009

Recommandations américaines (SFLS 2009)

Une législation rétrograde voire obscurantiste entrave dans certains pays la liberté de circulation des personnes positives (voir article). Dans d’autres, l’entrée du territoire n’est soumise à aucune limitation. Ceci dit, que l’on veuille contourner les règles imposées ou profiter sans souci légal de son séjour, il convient de bien préparer son voyage.

Les recommandations américaines peuvent servir de point de référence pour prendre la décision de partir ou pas lorsqu’on est séropositif. Le docteur Jacques Durant (Nice) les égrène : « A moins de 100 CD4, il est préférable de différer son voyage. Entre 100 et 200 CD4, un déplacement de courte durée est envisageable. Entre 200 et 350 CD4, un voyage plus long est possible en prenant un certain nombre de précautions ». Dans tous les cas de figure, le voyageur potentiel doit discuter de son projet avec son médecin qui évaluera le risque et proposera éventuellement des solutions. Le risque doit en effet être individualisé pour chaque patient. Une fois sur place, en particulier dans les pays à risque sanitaire, il convient de respecter les règles d’hygiène de base : se laver les mains régulièrement, ne boire que de l’eau en bouteille décapsulée devant vous, refuser les glaçons... Dans les pays soumis au risque paludéen, le docteur Jacques Durant conseille de privilégier la protection passive (moustiquaire pour la nuit, vêtements couvrant le corps...) plutôt que l’utilisation de répulsifs parfois oubliés ou peu efficaces. Eric Fleutelot (Sidaction), habitué des voyages en Afrique, conseille pour sa part de « passer un bon coup de bombe dans la chambre avant d’aller dîner » pour tuer les moustiques !

En soute ou en cabine

Que faire des antirétroviraux en cas de déplacement ? Le docteur Durant conseille de veiller à les préserver de la chaleur et de les garder en cabine plutôt que de les laisser dans la soute. Avec malgré tout, dans les pays liberticides, le risque plus grand d’être découvert lors d’un contrôle douanier et d’être expulsé par le premier avion. La trousse médicale, elle, devra se limiter aux médicaments essentiels en tenant compte de sa situation personnelle et celle du pays de destination. Bien sûr, une ordonnance et un certificat médical, qui authentifiera que les produits que vous transportez sont à usage médical, seront traduits en anglais. Enfin, en cas de pathologie survenue durant le séjour ou au retour, n’hésitez pas à consulter rapidement.

Alain Miguet pour Sida Info Service

Congrès de la SFLS (Nice - 29/30 octobre 2009)

Post-scriptum : Vous êtes séropositif et vous partez bientôt ? Consultez la rubrique « Je prépare mon voyage » sur Sida Info Plus…

Lire "Les EU acceptent désormais les séropos" VIH et Voyage (1)

Source : http://www.sida-info-service.org/

FRANCE : Le Groupe de réflexion sida de l’institut Pasteur

09 NOVEMBRE 2009

Le Groupe de réflexion sida (GRS) organise des réunions mensuelles autour des thématiques de recherche VIH/sida. Les réunions sont ouvertes à tous, ont lieu à l’institut Pasteur (Paris) et sont organisées avec le soutien de l’ANRS. La prochaine réunion inaugurera la série de séminaires européens du GRS. Ces séminaires viseront à favoriser les interactions et collaborations avec les chercheurs européens impliqués dans la recherche contre le VIH.

Le 1er séminaire sera donné par Javier Martines-Picado (Espagne) et aura pour thématique la capture et le transfert du VIH par les cellules dendritiques (« Capture and transfer of HIV-1 particles by mature dendritic cells converges with the exosome dissemination pathway »). Il aura lieu le vendredi 13 novembre à 14h, dans la salle Dedonder au 4e étage du CIS (bibliothèque). Les thématiques des réunions suivantes incluront les nouvelles cibles thérapeutiques contre le VIH et la question du vieillissement dans l’infection à VIH. www.pasteur.fr/recherche/GRS...

Source : http://www.arcat-sante.org/

SUISSE : Nouvelle campagne de l’ASS

Actualité / News | lundi 09 novembre 2009

La campagne 2009 de l’Aide Suisse contre le Sida a démarré lundi dernier 2 novembre avec de nouveaux visages. Johan Djourou, Stephan Eicher, Lara Gut, Stress et Xenia Tchoumitcheva soutiennent cette année et l’Aide Suisse contre le Sida dans son engagement en faveur des personnes séropositives.

La campagne qui précède la Journée mondiale du sida du 1er décembre rappelle que les personnes séropositives en Suisse sont encore et toujours victimes de discriminations. En 2009 également, des célébrités donnent un signal clair : c’est le sida qu’il faut exclure, pas les séropositifs. Sur http://www.solidaritaet.aids.ch/200..., vous pouvez vous aussi dire « oui » à la solidarité vis-à-vis des personnes séropositives et ajouter votre nom à la liste… (suite de l’article)

Source : http://www.dialogai.org/

MUSIQUE : Sébastien Chabal, un coup de pied (quelle souplesse !) et un coup de cœur... avec une pléiade de stars !

Le Lundi 9 Novembre 2009

D’ordinaire, ce n’est pas le jeu au pied de Sébastien Chabal que l’on remarque. L’attention tendrait plutôt à se porter, outre sur sa tignasse et sa barbe, sur ses épaules et ses bras, auteurs d’impacts et de raffuts destructeurs dont le Racing Métro peut s’enorgueillir.

Pourtant, le rugbyman vient de mettre un gros coup de botte, comme vous pouvez le voir en images ci-dessus. C’est en réalité le sida que Chabal, star des pubs de Noël chez... les All Blacks, a décidé de shooter ! Le colosse de l’ovalie tricolore apporte en effet sa participation à un nouveau projet de l’association AIDES : la première organisation française dans la lutte contre le sida, à l’occasion des 25 ans de ses actions, se lance dans la production musicale avec un album intitulé Message, réunissant une pléiade de stars - Jenifer, Anggun, Justin Nozuka, Caroline Costa, Sofia Essaidi, Sliimy, Natasha St-Pier, Lara Fabian, M. Pokora, Christophe Willem, Bob Sinclar, Joachim Garraud, DJ Cuteeb, Victoria Abril, Yael Naim, Elie Semoun, Elsa, Tom Frager, et Daniel Powter. Appuyé par le single If qui sortira le 1er décembre, journée annuelle de la lutte contre le sida, cet album, qui paraîtra en janvier 2010 et reçoit le soutien du label participatif Spidart, sera une compilation de chansons "coups de cœur" interprétés en français et/ou en anglais, en solo ou en duo… (suite de l’article)

Source : http://www.purepeople.com/

FRANCE : Grippe A : la vaccination commence le 12 novembre

Le 09 novembre 2009

La campagne française de vaccination contre la grippe A(H1N1) débutera ce jeudi 12 novembre pour les personnes appartenant aux groupes de la population identifiés comme prioritaires, comme les personnes séropositives. La vaccination contre la grippe A(H1N1) est recommandée aux personnes vivant avec le VIH, notamment à celles qui ont des facteurs de vulnérabilité comme l’absence de traitement anti-VIH (trithérapie), des T4 (CD4) ‹ 500/mm3, d’autres maladies associées, le fait de fumer, et d’être en situation de précarité. Les vaccinations contre le virus de la grippe saisonnière (à espacer de 3 semaines avec la vaccination contre la grippe A) ou contre le pneumocoque (avec le vaccin PNEUMO2 3) sont également recommandées. La vaccination consiste en 2 injections du même vaccin espacées de trois semaines. Elle n’est cependant pas obligatoire et chacun a le droit d’être informé, de poser des questions aux professionnels de santé et de prendre librement sa décision d’être ou non vacciné.

Source : http://www.seronet.info/

FRANCE : Quel circuit de vaccination des personnes séropositives au VIH ?

Par Franck-seronet - Posté le 09 novembre 2009

Il n’a été définitivement calé qu’avant le week-end. Vendredi le ministère français de la santé en a informé les services de l’État en régions et les directeurs d’hôpitaux où se trouvent des services de prise en charge des personnes séropositives. On y voit maintenant plus clair au sujet du circuit de vaccination contre la grippe A (H1N1) pour les séropos.

Les personnes vivant avec le VIH recevront bientôt du service hospitalier dans lequel elles sont suivies (ou auxquelles elles sont rattachées si elles sont suivies en ville) une lettre, signée de Roselyne Bachelot, les invitant à aller se faire vacciner. Deux modèles de lettre ont été rédigés, qui correspondent aux deux types de lieu dans lesquels il sera possible de se faire vacciner :
- Soit les hôpitaux concernés sont en capacité et ont choisi d’assurer eux-mêmes la vaccination des personnes. Dans ce cas, la lettre invitera les personnes à se présenter dans le service de leur suivi habituel, qui leur établira le bon de vaccination et les vaccinera.
- Soit les hôpitaux ne peuvent pas ou ne veulent pas assurer eux-mêmes la vaccination. Dans ce cas, il sera proposé de se présenter, munies de cette lettre, au centre d’accueil de l’Assurance maladie le plus proche de chez eux (Caisse Primaire d’Assurance Maladie, CPAM, par exemple), pour y retirer le bon de vaccination et être orienté vers le centre de vaccination le plus proche (un peu plus de 1 000 centres de vaccinations ont été établis sur tout le territoire).

La circulaire aux établissements, ainsi que les deux modèles de lettres sont téléchargeables sur le site web du TRT-5 (www.TRT-5.org). Il restera possible de se présenter, quelle que soit la situation (et muni du courrier ou de ses coordonnées de sécurité sociale et de domiciliation) dans un centre d’accueil de l’Assurance maladie pour y retirer le bon de vaccination et être orienté vers le centre de vaccination le plus proche. Des équipes mobiles de vaccination prendront en charge certains groupes de population éloignés des soins ou ne pouvant pas y accéder facilement (résidents d’établissements médico-sociaux, personnes des centres hospitaliers spécialisés, personnes détenues, personnes placées dans les centres de rétention administrative, personnes dans I’incapacité physique de se déplacer, personnes en situation de précarité...). Pour assurer l’accès à la vaccination des personnes sans domicile fixe et de celles susceptibles d’être éligibles à I’aide médicale d’État (AME) en situation de vulnérabilité sanitaire et sociale, une collaboration entre le SAMU social, les associations et les services sociaux est requise pour un dispositif adapté. Pour toutes, l’information et le décision éclairée de se faire vacciner restent bien évidemment des droits.

Source : http://www.seronet.info/

[1] GNU Free Documentation License, Version 1.2 Yann Forget : World Health Organisation building from south, Geneva, 2008



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